~ AQUALI~PICT~ART ~
Clauderade
Les nus.
Sont des travaux exécuté sur un fond préalablement préparé d'un glacis teinté. Les premiers traits sont peint avec des couleurs à l'huile fortement diluées à la térébenthine, et finalisé d'un "repeint" normale, plus dense, plus vif, plus jeté.
Quand on regarde ces peintures, les premières impressions laissent souvent l'effet d'une création rapide et spontanée. En réalité le travail est préparé sur des feuilles de type "Steinbach", de manière à avoir une première couche imperméable teintée de nuances et de tonalités différentes. Ainsi on obtient une base glissante pour un large pinceau plat et pour un travail rapide, l'avantage, est qu'on peut facilement effacer un trait qui ne plaît pas, et ainsi le corriger. ~~ suit à corriger >>>
Cette technique m'est venue par obligation. À l'époque où j'ai réalisé ces travaux, j'étais élève au cours du soir de l'académie de Liège dans les années 80/90. Là, chaque jour nous avions la possibilité de peindre d'après un modèle réel. Mais à cette époque, on n'en était plus à l'apprentissage "académique". Mais plutôt dans les courants d'art conceptuel et minimaliste des années 1970. Nos professeurs ne nous laissaient que très peu de temps entre les poses (un quart d'heure, une demi-heure), et même pour certains exercices dits de croquis d'attitudes, nous n'avions parfois que 5 minutes. L'idée de nos enseignants, était de mieux maîtriser le sens de nos réalisations et de n'en garder que l'essentiel. plutôt qu'un retour à la figuration, l'expression des émotions ou le réalisme de la culture urbaine.
Personnellement, je ne me retrouvais pas dans un art "idéiste", démarche créative pour matérialiser sur une toile des concepts, et des abstractions intellectuelles et raisonnées. C'est pour cette raison que je me suis adapté partiellement à leurs exigences en adoptant cette technique de peinture que j'appelais "peinture jetée".
Cela m'a valu un parcours pas toujours bien compris par mes maîtres, alors que j'appréciais beaucoup leur travail.